vendredi 16 avril 2010

Live report : The Heavy @ Aéronef 30/03/10

Bon, on va se calmer avec les longs articles et on va accélérer parce que j'ai pas mal de live reports à poster. C'mon !


Il y a des concerts comme ça qu'on sent bien. Sisi, on sent, au feeling. Exemple ce soir avec le groupe à réputation ultragroovy The Heavy qui sont aujourd'hui de passage à l'Aéro, après un live remarqué et mémorable au Grand Mix. Ce soir, c'est donc presque gagné d'avance pour un des meilleurs groupes chanteur black/ groupe blanc du moment et ça se voit à la foule dense qui boit des bières dans le club de l'Aéronef.

La première partie ? Inexistante pour certains au final, c'est en fait un DJ programmé à la dernière minute et dont le nom m'a échappé. Il ne mixe même pas, mais passe du General Elektriks (à venir à l'Aéro, bizarre..) ou du Amy WineandDrug donc ça va.


Puis, après plus d'une heure d'attente au final, voici les Heavy. Dès le début, un gros problème se pose : le son. Beaucoup trop fort, il est surement réglé par un british qui s'est endormi sur le bouton. Dommage, ça va gâcher la courte (en plus) prestation du groupe. Mis à part ça, on est directement frappé par la modestie du chanteur : c'est la première fois que je vois un gars d'un groupe porter son tee shirt en live. La classe, pas la classe .. à vous de juger.

Et la musique alors ? La prestation ?! Génial : le groupe, caché derrière son énergique chanteur, délivre une soul/funk/rock/groovy déjà présente sur l'album mais encore plus puissante en live et qui donne la bougeotte de tête à tout le public lillois, plus ou moins visible. Sixteen, How U Like Me Now, Set Me Free, Cause For Alarm (là le côté reggae).. tous les titres font leur effet.





Ce chanteur, Kelvin Swaby, a , en + d'une voix super juste et qui envoie, une putain de joie communicative de jouer qui fait plaisir à voir et à vivre et le set passe alors super rapidement qu'on est déjà au rappel, Oh No, Not U Again, titre rock de l'album et joué à une vitesse qui donne juste envie de bouger un peu plus que la tête, voir le corps tout entier comme le singer, déjà dans la fosse en train de pogoter pour une bombe explosive finale.

Revenu sur scène, il salue avec le reste de son groupe et se barre vite fait, nous laissant sur le cul et avec un sourire sur le visage. C'est seulement après avoir compris que nos oreilles sifflent un peu que l'on se dit que quand même, c'était mieux au Grand Mix, quand le son était un poil moins fort. Enfin bon, un bon groove, un bon groupe et des bons musicos et une fois rentré chez soi, on a juste envie d'une chose : réécouter les albums et surtout l'excellente dernière galette : The House That Dirt Built.




[ PHOTOS : SCENESDUNORD.FR ]

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