On se pointe vers 19h devant l'aero. Et en ce samedi soir de plein hiver, les rockeurs sont présents, même pas froid et s'échauffent les cordes vocales puisque certain gueule le 'loooo lolo looololololo lolooo' (ce qui correspond au mythique refrain de l'hymne kasabianien : Lost Souls Forever). Les groupies poussent jusqu'à l'ouverture des grilles, soulagement collectif pour fans en délire. Ca court, ça crie, ça se fait peloter par les vigiles et c'est parti pour le festival de perles sur l'aeronef du genre 'c'est organisé par A Gauche De La Rive, j'crôis' (avec l'accent de ch'nord) ou encore 'ils ont mis "club" au dessus du vestiaire pour faire + hype'..
Ce soir, on sent le concert complet. Une fois entré, on entend un mélange de français/anglais autour de nous et on apprend surtout qu'on va se taper un set de Kasabian à sec : après l'annulation de l'ex (snif, snif) Rascals Miles Kane pour l'Olympia, remplacé au pied levé par le duo français sexy Control, ici, en province, pas de première partie. Tant pis tant mieux (?) et c'est aux environs de 21h15 que les anglais débarquent on stage et nous livrent un show carré et impersonnel mais qui fait tout de même plaisir aux fans à bloc. Il faudra attendre la fin d'Empire pour avoir des "remarques personnalisées", le groupe rappelant que ça faisait 3 ans qu'ils n'étaient pas passés par Lille et que ça leur faisait ultra plaisir. La setlist est efficace, pas question de retenir sa joie dans la fosse et le concert devient un supplice pour les jambes (déjà crevées, chouille oblige mais ça c'est HS).
Sinon, sur scène, la comparaison avec Oasis est facile : 2 leaders, Tom Meighan et Sergio Pizzorno, écrasant leurs musicos effacés, l'un s'en va quand l'autre chante seul, aucune grande complicité entre les 2 .. Mais les frères Gallagher sont dead, ce soir pas de comparaison puisque le groupe dégage une certaine joie de jouer et les gars passent pour des mecs cools et accessibles.
La folie folle viendra au rappel et la fosse devient alors incontrôlable sur le tubesque Fire, suivi par le puissant Vlad The Impaler (GET LOOSE GET LOOSE) et, no suspens, vient le final LSF qui achèvera une public conquis d'avance. En sortant, le groupe nous remet les pieds sur terre : car puisqu'un bon tiers du public a surement téléchargé leur dernière galette, il faut alors trouver du fric quelque part comme sur les tee shirt par exemple, présents en force sur la tournée avec un grand choix et des grands prix.
Enfin, l'aftershow ne se passait pas à la Péniche mais bien au bar de l'aero, qui s'est avalé un best of des Hives entier pour conclure la soirée :)
Enfin, l'aftershow ne se passait pas à la Péniche mais bien au bar de l'aero, qui s'est avalé un best of des Hives entier pour conclure la soirée :)
Et sinon, voilà ce que donnait Fire 3 jours après l'aéro aux Brit Awards. Tubesque, j'vous dis ! (Kasabian dans la cour des grands)

Arrête avec cette putain de comparaison Kasabian/Oasis. Ca, ça risque d'énerver les fans (Sergio et Tom sont justement assez proches).
RépondreSupprimerEn plus, j'aime pas Oasis.
Sinon, bon report... Bon concert.
Et dans R&F ils rapprochent Kasabian et Blur (le refrain de Fire avec celui de Girls&Boys). Ah quand même ! J'suis pas le piiiire.
RépondreSupprimerC'est reparti pour un blog rock'n'roll on dirait :)
RépondreSupprimerbises